Alice Guy Fondation depuis 1996
mercredi 11 septembre 2013
dimanche 4 août 2013
dimanche 2 juin 2013
dimanche 5 mai 2013
Le premier grand studio d¡Alice Guy en1904 Buttes Chaumont
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Le premier grand studio d¡Alice Guy en1904 Buttes ChaumoMaurice Gianati a-t-il existé ? le 13 mars 2011 jour de l'explosion d'une de "ses" centrale a FukushimaQuelques remarques sur les arguments de M GianatiCette conférence étant devenue la base des articles français de Wikipedia sur Alice Guy, il me parait utile d'en faire une modeste critiqueLa conférence se déroule en quatre phases. Première phase: Il est impossible qu'Alice Guy ait tourné la fée aux choux en 1896 !
Alice parle des 80 copies dans un article au New Jersey Star: "This film was so successful that it sold eighty copies and had to be remade at least twice, as the original prints disintegrated "2 Rien ne dit qu'il s'agit de copies 60mm en 1896. Victor Bachy interviewe Alice en 1863 ( elle a 90 ans) et elle lui montre la coupure de presse ou le journaliste du Star ajoute: " l'expérience dans ce domaine de Mme Alice Guy remonte à 1895" et ou elle a corrigé: 1896. Léon Gaumont écrit explicitement, dans son projet de nouvelle notice pour les établissements Gaumont, qu'Alice a débuté en 18963
Dans la suite de la conférence, comme chez d'autres historiens, il est expliqué que Lear avait tourné une vie du Christ et avait vendu l'ensemble de ces négatifs à Gaumont. Une explication simple de ce catalogue peut donc être: Gaumont, ravi de l'aubaine, fait imprimer un catalogue avec les films achetés à Lear et à d'autres et celui ci est évidemment complètement inconnu d'Alice. 4
Il faut tout de même remarquer qu'il est encadré par les n°377,378 et 380 qui sont des retirages de 60mm 5 Ce film est le seul, sur 478 décrits dans le catalogue, à porter la mention "très gros succès" ce qui suppose qu'il a déjà une carrière derrière lui. McMahan suggère que "la fée aux choux" fut tourné comme film de démonstration afin d'obtenir le contrat du Chatelet pour le tournage et la projection de "la Biche aux bois" en 1896. 6 Ceci, joint à une possible indisponibilité due a la destruction du négatif ("(the film) had to be remade at least twice, as the original prints disintegrated"7) expliquerait la présence tardive au catalogue. Deuxième phase: Alice n'a pas tourné la fée aux choux mais d'autres l'ont fait.
Ceci est pourtant pris comme base indiscutable: sans aucune preuve il est affirmé qu'Alice n'a pas tourné avant 1902. Logiquement il s'en suit qu'un des trois serait l'auteur de "la fée aux choux", sujet typiquement masculin.
Ce lieu ne semble être évoqué que pour refuser à Alice tout début en 1896 puisque Gaumont achètera la maison en 1897.10 D'autre part il est très improbable que des films aient été réalisés, comme il l'affirme, sur la terrasse située à gauche, au Nord, de l'atelier vu sa largeur et l'ombre que celui ci projetterait. La terrasse disparaît d'ailleurs en 1899 au profit d'un agrandissement.11 Il est par contre probable que les premiers films de fiction ( y compris ceux d'Alice) ont été réalisés dans le fond du jardin de la maison de Gaumont12, à proximité de l'atelier de 1897 et qu'il a existé ensuite un studio, une verrière convenable13, avant la construction de la cathédrale en 1905. Troisième phase: La carrière d'Alice Guy commence en 1902
Dans le numéro du 30 Septembre on lit "Mme Blaché proteste et revendique pour elle le titre de "première femme metteur en scène dans une longue lettre ....( elle écrit :) " de 1897 à 1907 j'ai dirigé la production de la maison Gaumont, ayant sous mes ordres des artistes de talent tel Feuillade, Jasset, etc...". Elle signale aussi qu'elle a reçu les palmes académiques en 1907 en tant que "directrice de théatre". 14 De plus en 1936, Alice écrit à Léon Gaumont "A la tête du service de prise de vues... j'y ai consacré durant 11 ans le meilleur de moi même ". Léon Gaumont aurait évidemment protesté en 1933 devant la publication d'affabulations dans un grand journal et répondu courtoisement en 1936 à "Mme Alice" qu'elle se trompait. Léon Gaumont écrit lui même qu'elle débuta en 1896.15 Ces trois faits sont ignorés par M Gianati qui préfère dire que Léon Gaumont a confié vers 1902 ( voire plus tard) la direction de la production de sa maison à une personne, une femme, totalement inexpérimentée .
Si on considère "sage femme de première classe" comme un remake, la confusion est parfaitement pardonnable à ce point du texte. Ce paragraphe des mémoires d'Alice est vraiment un "raccourci" puisqu'elle écrit "Jusque là j'avais travaillé seule. Après quelques mois on me donna deux assistants (Feuillade et Yvonne Serand)". Même en admettant la date tardive de 1902 pour un début de carrière, Feuillade arrive plus de 3 ans après et il est peu probable qu'Yvonne Serand soit embauchée à 16,17 ans.
VB: "Dans une autre partie du livre (de Georges Sadoul) il cite comme vos films "la fée aux choux et "les aventures d'une sage femme". Dans un passage il les confond tous les deux , dans un autre il en fait allusion séparément Est ce qu'il y a vraiment deux films distincts ? " AG: "L'histoire d'une sage femme ? A cette époque là je n'aurais jamais osé parler de ce genre de chose. "La fée aux choux" Ça fait partie de mon histoire" Alice est une femme de bonne famille, elle raconte dans ses mémoires que "le plus embarrassant moment de sa vie" fut lorsque chez des amis, à la fin d'un cylindre qu'elle avait amené, on entend soudain une voix qui chante un couplet grivois. Il est probable qu'elle interprète la question au premier degré et que pour elle il est inimaginable de conter les aventures d'une accoucheuse.17 Il est cependant également probable qu'Alice elle même confond les deux films ou leur donne le même titre puisqu'elle écrit à Louis Gaumont en 1954: "Dans la photo de la fée aux choux figurent mes amies Germaine Serand et Yvonne Serand ( qui deviendra plus tard Mme Arnaud)" Les photos de tournage, dont elle dit elle même qu'elles ont été faites "après coup", l'induisent en erreur. Victor Bachy ne lui rend pas service en ne relevant pas qu'il y a un problème. Ce dont je donne acte à M Gianati mais ceci était déja noté dans le livre de joan Simon This confusion, one of the rare points where the Autobiographie is clearly unriable is in a way enterely understandable.18
Alice précise dans ses mémoires que son professeur fut Frédéric Dillaye, consultant de la première heure du comptoir général de photographie19
Par exemple Alice cite dans ses mémoires "déménagement à la cloche de bois" qui peut être le (n° 149) de 1898 mais qu'il donne comme un film de 1907 (n°1616) 21 Je laisse à des gens compétents le soin de faire une critique de la liste de M Gianati. Quatrième phase: Alice Guy confond les dates et parle de 1896 alors qu'elle a débuté en 1902 et son apport réel est d'avoir transformé la production Gaumont.
Il oublie qu'Alice écrit à Léon Gaumont en 1936 "A la tête du service de prise de vues... j'y ai consacré durant 11 ans le meilleur de moi même ":1907-11=1896. Alice est d'ailleurs une mythomane conséquente23 qui a déclaré a un journaliste du New York Star en 1914 qu'elle avait débuté en 1896. Elle récidive en 1939 Dans une lettre à Léon Gaumont24, puis en 1953 dans une lettre à Louis Gaumont, puis dans ses mémoires:. "(Georges Sadoul) m'a promis de rectifier cette partie dans les prochaines éditions, ce qu'il a honnêtement fait bien que son énumération contienne encore des erreurs: la fée aux choux date de 1896 (chapitre 4)" "Le premier film dont je parle dans la première partie de ces mémoires est de 1896 ( chapitre 7)" et enfin dans l'interview avec Victor Bachy en 1963. Louis Gaumont la croit puisqu'il écrit deux articles sur elle avec cette date de début: 1896 Quand elle fait ses premières déclarations il y a des témoins ( Léon Gaumont, Feuillade, Zecca,..) et quand elle fait ses dernières déclarations il y a des historiens , personne ne l'a contredit.25
Chacun peut écrire son histoire, puisque les preuves sont fragiles, mais celle là est vraiment improbable. La version "traditionnelle", " Alice Guy a commencé a tourné en 1896" , a une base solide : les écrits non contredits d'Alice et de Léon Gaumont et aucune preuve contraire nouvelle n'est amenée dans cette conférence. Si ce n'est ce parti pris, déboulonner Alice, la conférence est très documentée et présente des films rares. On ne se rend pas compte à la première vision que la moitié de l'exposé ne concerne pas vraiment le sujet mais les appareils Gaumont, la deuxième partie de la série N, la cité Elgé, les films et les photos d'époque. PW1949 (d) 10 octobre 2012 à 18:28 (CEST)Pierre WACKHERR
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dimanche 1 février 2009
vendredi 26 septembre 2008
Association Alice Guy Production

Association "Alice Guy Production" "Alice Cooperatif Concept"
6 projets CréaRîF 2008 ont été primé le 29 mai, le prix de l'entrepreunariat féminin a été décernée à Alima Arouali,qui anime l'association Alice GUY pour son projet Vidéo Femme. Alice GUY est accompagnée par Alice Cooperatif Concept.
l'’association ALICE GUY PRODUCTION a été créée en décembre 2006. Elle réunit des techniciens et techniciennes de l’audiovisuel et du cinéma, des réalisateurs et réalisatrices, des militants associatifs et syndicaux.
Son objectif consiste à mettre à la disposition des femmes des quartiers défavorisés des compétences permettant de s’exprimer par la vidéo.
Depuis de nombreuses années se sont mis en place des ateliers artistiques autour des pratiques audiovisuelles et d'éducation à l’image destinés, la plupart du temps, à un public d’adolescents. ALICE GUY propose des ateliers destinés à des femmes et jeunes filles des quartiers populaires, la plupart du temps exclues de ce type de dispositif. L’objectif n’étant pas de les transformer en spécialistes de l’audiovisuel mais de leur permettre d’être un peu plus libres face à des flots d’images qui, trop souvent, montrent une réalité éloignée de leurs préoccupations.
La vie d’une femme dans les milieux populaires, consiste la plupart du temps à élever les enfants, à travailler et/ou à s’occuper des tâches ménagères. Elles n’ont pas beaucoup de loisirs, tout leur temps et leur énergie étant consacrés à la famille. Elles ne s’autorisent que rarement à faire quelque chose pour elles-mêmes. Le manque de temps et d’argent étant aggravé, pour certaines d’entre elles, par les limites sociales, culturelles ainsi que les problèmes de langues et d'analphabétisme renforçant ainsi leur isolement.
Donner les moyens à des femmes des quartiers de s’emparer d’une caméra, c’est déjà rompre une certaine forme d’enfermement, leur ouvrir une nouvelle forme de communication pour se raconter, raconter leur quotidien, leur environnement, le montrer aux autres.
L'année 2008 sera consacrée à la mise en place du premier atelier « VIDEO-FEMMES ». Alice Guy ambitionne, en partenariat avec Martine Delpon, VIDEO-FEMMES de Créteil,videofemmes.blogspirit.com/ qui a une expérience de plusieurs années d’ateliers vidéo avec des femmes du quartier du Mont-Mesly dans le cadre Festival du film de femmes de Créteil, de créer une « fédération » de VIDEO- FEMMES dans toute l’Ile de France.
Qui est Alima Arouali ?
Alima est chef monteuse et réalisatrice de documentaire , elle a réalisée avec Anne Galand :
on est pas des steaks hachés en 2002
Elles racontent leur rencontre et l'aventure de la réalisation du documentaire : Alima AROUALI est monteuse ; Anne GALLAND est cadreuse et réalisatrice d'un premier film documentaire : "PORTRAIT À QUATRE MAINS".
Elles militent depuis longtemps dans le même syndicat du spectacle, mais c'est sur un stage d'écriture de scénario, en 96, qu'elles se sont vraiment rencontrées. En 99, Alima devient le personnage central du film d'Ali AKIKA :
"ENFANTS D'OCTOBRE", dont Anne fait l'image.
La grève des McDo, fin 2001, leur donne envie de réaliser ensemble un film sur cette lutte dans laquelle elles trouvent naturellement leur place dans le comité de soutien.
Qui était Alice Guy ?
En mars 1894, Alice Guy n’a que 21 ans, lorsqu’elle est engagée comme secrétaire par Léon Gaumont. Dans le courant de l’année 1895, un jeune savant, Georges Demeny, propose sa dernière invention à Léon Gaumont, le " phonoscope ", capable d’enregistrer et de projeter des vues animées. Alice est très intéressée par ces nouvelles techniques : « avec cet incroyable outil qu’est le cinéma, ne pourrait-on pas faire quelque chose d’autre que de filmer des défilés, des trains qui entrent en gare ou du personnel qui sort d’une usine ? Et si on racontait des histoires ? »
C’est ainsi que Alice Guy réalisa le premier film de fiction du monde. Il fut tourné à Belleville par un dimanche ensoleillé à la fin de l’été 1896, « La Fée aux choux » (20 mètres de pellicule en 60 millimètres, durée : 1 minute 30). Ce fut un tel succès qu’une longue série de films suivit. Des films de plus en plus longs sur des thèmes très divers. Alice Guy assura la prospérité de la maison Gaumont pendant les onze années suivantes, jusqu’en 1907, date à laquelle elle se marie avec Herbert Blaché. Le jeune couple quitte la France pour les Etats-Unis où Alice Guy continuera à faire et à produire des films. Elle revient en France, après son divorce en 1922, où tout le monde l’a oubliée. Ce n’est qu’en mars 1957 que la Cinémathèque française lui offre un discret hommage. Elle s’éteint en 1968 aux Etats-Unis.
Il faudra attendre 17 ans après « la fée aux choux » pour que d’autres femmes deviennent metteuses en scène.
Association ALICE GUY PRODUCTION
21 allée de Fontainebleau
75019 PARIS
contact Alima AROUALI: 06-61-74-77-37
Courriel : alice.guy73@orange.fr
29 mai 2008 : Speed-dating de l'économie sociale et solidaire au
Conseil régional d'île-de-France
160 rendez-vous d'affaires pour 55 porteurs de projets sélectionnés par
CréaRÎF organisés à la Région. 6 prix remis aux meilleurs projets.
Accompagner les porteurs de projets sur plusieurs mois
Réussir à créer son activité nécessite un réseau de partenaires. Dès 2003, la Région Ile-de-
France installait CréaRîF, avec le soutien de la Caisse des Dépôts et Consignations et de la
Direction Régionale du Travail, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle.
En 2008, la troisième édition de CréaRîF, portée par l'Atelier, a permis à 111 porteurs de
projets de bénéficier de diagnostic-conseils réalisés entre avril et mai par 43 structures
d'accompagnement. 55 d'entre eux ont été sélectionnés pour participer à la convention
d'affaires du 29 mai 2008.
Le 29 mai : un vivier de nouveaux projets
Les 55 porteurs de projets CréaRîF retenus vont présenter leur dossier lors de rendez-vous
personnalisés avec des partenaires techniques et financiers, dont : Le Crédit Coopératif, la
Nef, la Fondation Chèque déjeuner, Cigales et Garrigue, Fondation Macif, les Fonds
territoriaux France Active ainsi que des couveuses, des coopératives d'activités et d'emplois
et des accompagnateurs de la création et du développement....
6 lauréats récompensés
A 17h30, Francine Bavay, Vice présidente du Conseil régional en charge de l'économie
sociale et solidaire, la Fondation Macif et l'école Advancia récompenseront les six meilleurs
projets :
1er prix, Prix de l'entrepreneuriat dans
l'économie sociale et solidaire
Prix de l'entrepreneuriat jeunesse
Prix de l'entrepreneuriat féminin
Prix de la meilleure reconversion
professionnelle
Prix « Pratiques environnementales »
Coup de coeur du jury
Le lauréat du premier prix se verra remettre 7 000 €. Les autres lauréats recevront 5 000 €.
Tous feront l'objet de films courts diffusés dès la rentrée.
Informations pratiques
Pour participer à la journée du 29 mai 2009, merci de contacter Charlotte Dudignac
charlotte.dudignac@atelier-idf.org - Port : 06 70 95 29 20 - Tel : 01 40 38 40 38
Horaires et adresse : 9h/ 19h- Hémicycle de la Région - 57 rue de Babylone- 75007- Paris
Programme de la journée, détail des prix, présentation des partenaires :
www.atelieridf.org/crearif
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